Faire le point

Les discriminations et les oppressions systémiques dans mon collectif

Les thématiques de nos interventions

Une silhouette d'une personne en marche contre un ciel nuageux avec le soleil

DISCRIMINATION ou OPPRESSION SYSTÉMIQUE ?

Les discriminations, souvent plus “faciles” à reconnaître, constituent la partie visible de l’iceberg. Les oppressions systémiques sont plus difficiles à appréhender dans le concret car elles concernent des dynamiques plus larges. Y compris des mécanismes insidieux, tels que le mépris de classe, le harcèlement sexuel ou encore l’appropriation culturelle. Sans négliger les discriminations, que nous abordons également, nous souhaitons entrer plus en profondeur dans les mécanismes qui structurent nos intéractions et notre société.

LE CONFLIT

Un conflit n'est pas un dysfonctionnement : c'est un signal. Il vient visibiliser différents rapports de pouvoir au sein d’une relation. Nous ne proposons pas de “gestion” ou de médiation de conflit en tant que tel, cas nous intervenons davantage dans une logique “préventive”, et défendons une approche saine de la conflictualité. Nous travaillons à outiller les personnes et les collectifs pour traverser les tensions autour des conflits, les nommer, et s'en saisir comme de précieux leviers de transformation vers des relations plus égalitaires et solidaires.

LE SOIN

Prendre soin des individus et des collectifs est un acte politique, d’autant plus lorsque l’on sait que les questions de santé, de santé mentale et de “burn-out” sont directement liées aux oppressions systémiques qui traversent la société. Nous abordons ces sujets en articulant le personnel et le systémique, parce que l'un ne va pas sans l'autre.

LE POUVOIR

Qui détient le pouvoir ? Comment il s'exerce ? Peut-il être (mieux) partagé ? Doit-on le prendre, le reprendre, le lâcher ou faire “contre-pouvoir” ? Via la compréhension des dynamiques de domination structurelles, mais aussi des enjeux liés au statut d'autorité et de leadership, nous abordons ces questions en toile de fond. Elles viennent éclairer ce qui se joue, souvent à notre insu, dans nos relations, nos collectifs, et parfois aussi à l’intérieur de nous-mêmes en lien avec ce sujet épineux !

Un chat noir debout sur une surface noire, avec un arrière-plan noir.
  • Vous vivez des situations de discrimination, d'oppression ou de violence systémique dans votre collectif ou votre environnement professionnel ?

    Selon le contexte, nous pouvons vous soutenir pour organiser une formation au sein de votre collectif. Prenons le temps d'en parler.

  • Vous souhaitez travailler vos biais, former votre équipe ou rendre votre collectif plus inclusif et équitable ? Nous proposons des formations, ateliers, audits et des accompagnements sur mesure. On en discute ?

Mettre les pieds dans le plat, oui, mais pas n’importe comment !

Nos propositions

  • brainstorming-discriminations-systemiques-groupe.jpg

    SENSIBILISATION

    Interventions courtes (2 à 3h) entre théorie et pratique : les privilèges et oppressions systémiques et leurs impacts, la reproduction des dynamiques de pouvoir alors qu’on en a conscience, etc.

    Pour initier la réflexion et découvrir l’approche LesPiedsDansLePlat sur un temps réduit.

  • mise-en-pratique-discriminations-systemiques.jpg

    DIAGNOSTIC DE VOTRE STRUCTURE

    En fonction du besoin, audit et/ou diagnostic de la structure au prisme des enjeux liés aux dynamiques de pouvoir à l’œuvre, leurs liens avec les oppressions systémiques, les angles morts, les forces et les leviers d’amélioration de l’inclusivité.


    Approche globale ou ciblée : gouvernance inclusive, communication inclusive, etc.

  • Un jeune homme présente lors d'une réunion ou d'un atelier, utilisant un tableau blanc pour écrire ou faire une présentation, entouré d'autres personnes qui écoutent attentivement.

    FORMATIONS CERTIFIÉES

    Pensées comme des “entraînements intensifs” de 1 à 3 jours pour expérimenter, visibiliser et traverser les conflits systémiques, se situer dans un groupe, renforcer les alliances, travailler sur ses biais oppressifs et identifier les leviers d’action individuels et collectifs.

    “Vers un vrai nous” : (re)Distribuer le pouvoir au sein d’un groupe

    “Moi, oppressif·ve ?” : Incarner un cadre et une posture inclusive

    Espaces sécurisés, encadrés par des personnes elles-mêmes situées différemment sur le spectre des privilèges et des oppressions. Certifiées Qualiopi

  • co-construction-discriminations-systemique

    ANALYSE DE PRATIQUES

    Un ou plusieurs temps d’échange pour prendre du recul sur ses fonctionnements, postures et réactions, mutualiser, faire circuler les compétences, contribuer à diminuer le sentiment d’isolement et viser une modification concrète des pratiques.

    Méthode APEOS® appliquée aux postures inclusives.

Les dates à venir

  • Formation "Moi, oppressif·ve?"

    2-3 juillet 2026

    Eurre (26)

  • Formation "Moi, oppressif·ve?"

    26-27 septembre 2026 (week-end)

    Eurre (26)

  • Formation "Moi, oppressif·ve?"

    26-27 novembre 2026

    Lyon (69)

  • Journée Analyse de Pratiques

    16 décembre 2026 - Eurre (26)

    Ouverte aux personnes ayant assisté à l’une des formations “Moi, oppressif·ve

    LIEN PRÉ-INSCRIPTION : A VENIR

Une affiche ou panneau avec le mot 'GREN' en lettres noires et rouges sur fond noir.
Illustration colorée de racines de plantes sous des mots en lettres colorées. Le texte dit "Rizomes" en haut et "Habitat ambiieux" en bas.
Illustration colorée de racines de plantes sous des mots en lettres colorées. Le texte dit "Rizomes" en haut et "Habitat ambiieux" en bas.
Un bouquet de fleurs multicolores avec des cerfs en métal
Logo de TILT Acteur de l'Inclusion, avec un cercle stylisé bleu et vert entourant le nom de l'organisation.
Un chat noir allongé sur un tapis
Un chat noir allongé sur un tapis

Deux regards complémentaires pour une même démarche

Deux personnes souriantes debout dans un parc, l'une portant un manteau multicolore avec des motifs, l'autre un pull à manches longues et un gilet, fond d'arbres sans feuilles.

Anse Delinotte

Liam·e Villard

Pédagogue critique et formateur

Artiviste et formateur

Notre rencontre il y a cinq ans a fait apparaître beaucoup de similitudes dans nos parcours et nos engagements, et également des différences de vécus relatifs à nos positions sociales qui diffèrent. C'est de là qu'est né LesPiedsDansLePlat, avec l’élan de mettre nos expertises situées, mais aussi associatives, universitaires, professionnelles et militantes au service d'un changement qui dépasse nos cercles.

Travailler en duo est un choix.

Parce que ça limite les risques d’abus de pouvoir qui peuvent advenir lorsqu’on est seul·e avec un groupe ; parce que ça nous permet de se soutenir dans certaines oppressions que nous visons en commun, y compris dans des contextes de formation ; parce que nous sommes situé·es différemment sur le spectre des oppressions et que nous travaillons avec ces écarts plutôt que de les effacer ; et parce qu'animer en duo permet que l’un·e d’entre nous assure constamment un regard plus extérieur pour nous aider à prendre du recul sur nos pratiques.

Enfin, nous travaillons avec des personnes et des collectifs qui ont choisi de se mettre au travail, car nous abordons des sujets challengeants, et nous sommes convaincu·es que le consentement à la démarche est une condition primordiale pour un accompagnement bénéfique.

Nos formations sont certifiées Qualiopi : éligibles aux financements OPCO, FIF-PL…

Carte du monde dans un cercle noir avec un dragon rouge en dessous.
Une silhouette d'une femme tenant un seau ou un récipient avec un fond blanc.

FOIRE AUX QUESTIONS

Est-ce qu’on va “se faire mal” ?

1

Ces sujets peuvent déranger, déstabiliser, voire bousculer. C'est normal. C'est même le signe qu'on touche à quelque chose de réel.

Avec LesPiedsDansLePlat, nous défendons l'idée qu'ils méritent mieux que d'être contournés ou mis sous le tapis. Nous les traitons explicitement, avec bientraitance, mais sans complaisance.

Comme à la salle de sport, muscler des endroits qu'on n'a jamais travaillés peut réveiller des douleurs : on a pris beaucoup de mauvaises habitudes ! Mais une fois l’entraînement lancé, elles disparaissent progressivement.

Tout changement est coûteux, parfois inconfortable, parfois douloureux. Mais toujours libérateur.


Est-ce que c’est un “safe space” ?

2

Parce que les oppressions systémiques traversent toute la société, les espaces que nous proposons n'en sont pas exempts, même si nous travaillons nos propres angles morts en continu. Nous ne pouvons pas garantir un espace totalement "safe", aussi car nous ne pensons pas que de tels espaces puissent exister!

Ce que nous proposons : tendre vers un "safer space", avec l'ambition d'un "brave space" au sens de bell hooks.

C’est à dire un espace où l'on se sent suffisamment en confiance pour nommer ce qui se passe, être entendu·e si l'on rencontre une difficulté, et aussi recevoir ce qui nous est adressé.

BESOIN DE METTRE PLUS D’ÉQUITÉ DANS VOTRE COLLECTIF ?


On en discute ?